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"Si la vie est un combat alors nous ne sommes que de vulgaires gladiateurs" | Essence de Nymphéa

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MessageSujet: "Si la vie est un combat alors nous ne sommes que de vulgaires gladiateurs" | Essence de Nymphéa Jeu 24 Juil - 22:02


REPTILLIANSTAR


Etoile Reptilienne avait décidé de s'entraîner à utilliser ses différent pouvoir. Elle savait invoquer son armure avec perfection, et le contrôle de la météo lui demandait trop de concentration en cette belle matinée d'été. Ce qu'elle voulait aujourd'hui s'était maîtriser un peu mieux ses portails. La meneuse s'engouffra hors du camp. Quelques mètres plus loin, le chemin du tonnerre rugissait sous ses patte. Elle inspira un grand coup et ouvrit un trou dans l'espace au contour nébuleux, et un instant, se retrouva de l'autre coté du ruban d'asphalte. Satisfaite, elle traversa les fourrées et se retrouva en pleine terre ennemie, direction, les rochers aux serpents. La belle minette n'était pas effrayé par les reptiles, elle chérissait ses monstre écaillé qui lui avait donné son nom. Certes ils avaient pris sa mère, mais c'était une idiote, elle n'avait qu'à pas être naïve. Elle avait qu'à. C'était une phrase étrange ça, elle était comme elle était, maintenant elle est morte. Tapi dans les interstices des rochers, les bête venimeuse fuyaient un soleil de plomb qui même pour elles était trop lourd. Etoile Reptilienne songea qu'il était temps de rentrer chez elle, la fête est finie, maintenant. Si on la voyait ici...  Elle huma l'air se mit à tourner en rond, elle n'était pas seule, pourquoi n'avait t-elle pas tout de suite sentie cette odeur ? "Shield". Dans un éclair de lumière une armure de métal se mit à recouvrir tout son corps de félin. Il faisait si chaud... Elle allait pouvoir s'amuser.

- Je sais que tu es là, ne te cache pas.

Elle se mit à ricaner, il ne faisait pas le poids, mais ce n'est pas grave, elle était d'humeur clémente de toute façon.

- Sors moi tes griffes et tes crocs, je ne compte pas partir sans y laisser une touffe de mes poils...

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MessageSujet: Re: "Si la vie est un combat alors nous ne sommes que de vulgaires gladiateurs" | Essence de Nymphéa Ven 25 Juil - 10:21


Iron Fire
Queen & Chess


Ils te regardent. Ils te fixent, tu le sais. Quand tu as le dos tourné, ils parlent de toi. Ils rient, se moquent. Tu ne les entends pas, mais tu sais qu'ils le font. C'est si évident. Leurs sourires quand ils te disent bonjour, leurs marques d'affections, leurs airs tout à fait normaux... bien trop normaux. Tu leur rend leur bonjour, et dés qu'ils s'en vont, tu les épies. Et s'ils savaient? Depuis le début, si ton masque était invisible, s'ils jouaient le jeu, pour se moquer de toi, de tourner en ridicule? S'ils savaient à qu'elle point tu es risible, mais qu'ils se taisent et te laisse tomber dans un jeu où ils jouent avec délice et malice, avec traîtrise? Mais quelles preuves as-tu, à part ton intuition...? Rien. Juste cela. Un sentiment de cachoterie et de mensonge t'entoure. Tu le sens. Il s'enroule autour de toi comme un serpent, te murmure des pensées obsolètes et déplacés, te plonge encore plus profondément dans ta paranoïa. Car tu vois, ce n'est que cela. Une paranoïa. Penses-tu vraiment qu'ils te voient? Crois-tu qu'ils iraient chercher plus loin que cela? Tu leur donne une vision parfaite de ta vie, ils ne peuvent que s'en contenter, non? Tu soupires, et te détends. Le soleil est haut dans le ciel. Au milieu de sa ronde. Midi est arrivé. L'ombre dans laquelle tu te réfugiais a maintenant disparu. Lassée, tu sors de ta "cachette" et te diriges vers la pile de nourriture. Le camp est sans cesse en mouvement. Les apprentis vont s'entraîner, les guerriers vont chercher à manger...
Tu t'approches de la place centrale, et va chercher de la nourriture. Mais là, d'un coup, tu t'arrêtes. Tu vois le monde agglutiné autour du tas. Des félins qui parlent, par-ci et là, occupés à leurs propres affaires et n'ayant surement aucun interêt aux tiennes. Mais ton trouble ne peut s'empêcher de revenir. De quoi peuvent-ils parler? De qui? Tu laisses échapper un souffle tremblant, et décide de laisser tomber cet endroit, d'aller chercher ta propre nourriture, par tes propres moyens. Loin du vacarme ambiant et de la peur de te découvrir. Un guerrier te demande si tout va bien. Le visage radieux, tu souries, et lui répond d'une voix joyeuse et riante que oui, tout va pour le mieux. Alors il s'écarte. Ton rire s'atténue, jusqu'à devenir un pitoyable gémissement de désarroi. N'as-tu pas été assez discrète? T'aurais-t'on vu? Tu sens une boule se former dans ta gorge. Tes yeux te piquent. Tu cours hors du camp. Seule.

Tu cours. Tu ne t'arrêtes pas. Ton souffle se coupe, chaque fois que tes pattes te poussent plus loin, comme si cette distance qui s'agrandissait te privait d'oxygène. Au bout d'un certain temps, tu te vois obliger de stopper ta course. Ta respiration est inégale, entrecoupée de petits sanglots. Mais pourquoi pleures-tu? Un premier gémissement t'échappes. Les autres suivent. Ma vie est misérable. C'est ce que tu penses, ce que tu crois. Le poids de ta conscience s'alourdit jour après jour. Tes membres te lâchent, bien trop faible pour soutenir ta masse. Tu inspire l'air frais, essayant de reprendre un souffle constant et calme, ravalant chaque sanglots qui s'échappent de tes lèvres. Tu n'as pas eu le temps de pleurer. Tes yeux sont rouges, mais secs. C'était déjà ça. Le silence t'enveloppe. Tu poses ton museau sur l'herbe et soupire. Mais la réalité te revient : où était-tu? Tes yeux sillonnent l'étendue verte à tes pieds, ce paysage te rappelle vaguement quelque chose. Tu n'étais pas dans ton territoire, cela était sur. Alors, peut-être les terres libres. Oui, c'est cela. Les Terres libres. Tu renifles. Tu étais trop éloigné de ton camp. Pourtant, l'envie d'y revenir ne te prenais pas. Celle d'y échapper, une bonne fois pour toute, était quand à elle des plus alléchantes.
Un fumet se dégage non loin. Un lapin. Ton estomac gronde, et te rappelle à l'ordre. Tu n'as rien manger du tout, et ta course n'a fait qu'aggraver ta faim. L'odeur se fait plus insistante, plus tentante. Tu n'y résistes plus, et dans un effort qui te paraît surnaturel, tu te lèves et marches en direction de l'animal. Tu ne tardes pas à le trouver. Assis dans un cercle de feuille, il grignote ce qui semble être des petites graines. Lui peut manger tranquille au moins. Seulement, il finira dans ton ventre, avec tout ce qu'il est train d'ingérer. Un autre parfum chatouille tes narines, plus proches et moins familier. Mais tu l'ignores. La seule chose qui t'intéresse est de faire cette chasse, manger cette proie, et revenir pleurer sur ta pathétique existence plus tard. Ce qui risque d'arriver plus tôt que prévu. Tu fléchies tes pattes, retiens ta respiration et bondit. Sa tête émet un craquemet morbide. Tu souris, en l'emporte avec toi pour déguster sa chair tendre et assouvrir ainsi ta faim grandissante. Ses muscles sont fermes, mais tu ne tarde pas à les couper pour en extraire la chaire, que tu t'empresses d'avaler goulument. Un craquement te fais sursauter. La graisse passe de travers dans ta gorge. Tu tousses et réussit à la faire glisser. Un autre craquement, plus proche, suivit d'une odeur incconu. Prudente, tu te lèves.
« Je sais que tu es là, ne te cache pas. »
Ton souffle se fige. Tu sens un nouveau poids sur tes épaules, qui t'entraîne vers l'avant. Ton visage se heurte à la poussière, tandis que de ta bouche s'échappe un cri de surprise et d'effroi, voir d'impuissance. Tu te retournes. Une pierre, ce n'était qu'une pierre. Mais le stress ne s'évacue pas pour autant. Ce chat, dehors, Va t'il te clouer au sol, t'écorcher le cou, réduire tes os en petits morceaux, te crever les yeux, t'arracher le cœur avec ses dents, te couper les pattes et la queue, t'ouvrir le ventre avec ses griffes...? Ton cœur ne cherche qu'à s'échapper de ta cage thoracique. Tu couines en désespoir de cause. Les minutes se font plus longues, vicieuses. L'heure de vérité approche. Comment vas t'il t'achever? Est-il sadique? Prolongera t'il ta souffrance afin que tu le supplies d'y mettre un terme et de te tuer? Cela vas t'il être rapide, indolore? Ou bien une mort agonisante sur le sol de la clairière, ton sang se frayant un chemin tel un serpent à travers les feuilles et l'herbe... Tu espères sincèrement que la deuxième option soit la bonne. Tes yeux se ferment, tu dégluties. Est-ce vraiment ainsi que tu vas, que tu veux mourir? Par un chat étranger? Dans la forêt? Sans que personne ne saches où tu es? Ta vie défile devant tes yeux. Tu as envies de pleurer, de t'arracher de son emprise, et crier à l'aide. Rien ne sort. Et soudain, ton cœur s'arrête, ton sang se glace. La voix du matou te ramène à la brutale réalité. Le dernier discours avant ta mort.. la dernière voix que tu entendras, avant de monter vers le clan des étoiles. Tes oreilles en résonnent. Le poids s'enlève, il recule. A t'il prévu son coup? Il parle:
« Sors moi tes griffes et tes crocs, je ne compte pas partir sans y laisser une touffe de mes poils »
Tu lèves la tête. Tes yeux s'ouvrent et se referment à un rythme éffrené. Déglutissante, tu sors la tête de ta cachette, et regarda discrètement le chat, qui s'avère être une femelle, munis d'une sorte de carapace en métal. Tu est nerveuse, tendue. Le silence qui vous lient te crispes. Alors, tu continues à ne rien dire. Faire augmenter cette tension déjà palpable dans l'air. L'idée n'est pas des plus intelligente, mais elle n'en reste pas moins agaçante et extrement frustrante. Hors, ce n'est pas forcément une bonne chose de te stresser toi-même. Ce n'est même pas du tout une chose. Je souris. Ho oui. Tout ce silence qui normalement t'apaiserais te donne envie de déclencher une guerre juste pour pouvoir le briser, le réduire à un flot de cris, de pleurs, de prières et de souffrance. Jamais le bruit ne t'a semblé aussi important que maintenant. Tu clos tes paupières, respires profondément. La tension monte encore. Tu prends ta décision. La journée ne pouvait pas plus mal commencé. Il n'y avait aucune raison pour qu'elle se termine bien, dans ce cas. Tu les rouvres. Ton regard est ferme, et médisant. Une des rares fois où tu me laisses rentrer en scène. Alors j'en profites. Cela fait si longtemps que je ne suis pas sortis. J'en ris. Repose-toi, je prend le relai pour cette fois. Je crispe les membres. Pour quelque chose comme cela, en effet, il vaut mieux que tu cèdes la place à quelqu'un de plus adapté. Je reste planté sur mes positions, vigilante, prête à une quelconque réaction de sa part. Et Ce laps de temps, ce petit contrôle, cette minuscule sortie que tu m'accordes, je veux en savourer chaque minute, chaque seconde. Après, peu m'importe ce qui adviendra. Tu pourras me renfermer, reprendre ton maquillage et ta vie pathétique. Moi, au fond de ta tête, je serais là, à attendre la prochaine opportunité. Qui, je le penses, mettra du temps à arriver. Alors réagit, minou. Attaque moi. Insulte moi. Fais moi vibrer. Ces moments-ci, tellement rare qu'ils en deviennent précieux, je veux en sentir chaque parcelles, chaque sensations, chaque douleurs. Fais moi vivre. Je garderai mon pouvoir enfoui le plus longtemps possible.
« Je suis parfaitement d'accord avec toiJe sortis de l'ombre à la seule différence qu'il n'y a que toi qui risque d'y laisser des poils.. »
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MessageSujet: Re: "Si la vie est un combat alors nous ne sommes que de vulgaires gladiateurs" | Essence de Nymphéa Dim 27 Juil - 13:55

La femelle était frustrée par les paroles de ce matou galeux qui osaient remettre en question la force d'un chef. La tension palpable montait, cran par cran. Une brise se mit à souffler, c'était le colère d'Etoile Reptilienne, elle s'intensifia autour d'elle et de son armure métallique. Ancien posé sur son corps, on aurait dit un costume d’apparat, mais c'était belle est bien une armure de métal qui était parée à recevoir des coups. La minette lâcha un feulement, comment osait-il ? Dans son clan, les guerriers la respectait. Elle était la meneuse, celle qui décidait de quoi faire et sa parole était loi. Tout ce qu'elle disait ne pouvait être contredit que par les ancêtres, et jusqu'à présent jamais les étoiles ne s'étaient intéressée à son cas. Si seulement ça avait été le cas, elle ne serait pas en train de mourir comme une pauvre fleur perdant peu à peu ses pétales au fil que la lumière du soleil cesse de la caresser. Une fleur, elle était comme une plante, on pouvait froisser un de ses pétales, et dans ce cas là elle saignerait, non, ce serait plutôt le sang de son adversaire qui recouvrirait son corps. Elle préférait cette comparaison, ce guerrier n'avait aucune chance, ce n'était qu'un sous-fifre, un soldat qui s’entraîne jour et nuit pour convaincre son supérieur qu'elle est le plus fort, qu'il est le plus gentil. Toujours à chercher la perfection quelle qu'elle soit. Il fallait toujours avoir quelque chose de plus que les autres, des griffes plus tranchantes, plus longues, des crocs plus acérées. Mais à quoi donc menait cette recherche de la perfection ? Ah un monde semblable à une cour des miracles où pêcheurs le temps d'une vie s'allient pour faire de cet univers une utopie fragile. Si fragile, Etoile Reptilienne éprouvait une jouissance infinie lorsqu'elle brisait les rêves des jeunes. Non, elle ne serait jamais un grand meneur, ce ne sera qu'un petit guerrier qui pendant ses longues journées ira se tuer à la tâche tandis que son idole dormiras et réfléchiras à rien. Car un chef ne passe pas ses jours à réfléchir, non, le chef est là pour mener ses troupes et se faire servir, lui ne sert personne, à part le désir mesquin des étoiles. Ce sont elle qui nous ont enfermés dans ce système n'est-ce pas ? Qui nous accorde à nous les grands guides, neuf existences pour voir souffrir des gens que l'on aime, mourir sa famille et comprendre à quel point est une notion jamais prise au sérieux. Nous avons le temps de tout, et de rien.  Voilà la cruelle vérité, et dans quelques secondes, elle perdra des longues minutes à batailler pour son propre plaisir personnel. Ce sentiment de puissance, n'en a t-on jamais assez ?

En garde, elle se prépara à encaisser une attaque adverse, mais elle tenait aussi à rendre la pareille au félin, lorsqu'il l'attaquerait, elle avait déjà toute sa stratégie en tête, même sans connaître le pouvoir du minet. Que pouvait t-il donc faire ? Changer sa gravité ? S'enflammer ? Créer de la foudre ? Autant de chose qui n'effrayait en rien la chef du clan de l'Ombre. L'ombre était sa vie, elle était née dans l'ombre d'une mère morte par des serpents, dans l'ombre de son nom qui portait la cicatrice du décès de cette guerrière pathétique, et celle de son mentor qui n'avait en réalité jamais cru en elle. Pour que le monde croit en sa forme, elle devait devenir de celle qui ne sont pas là pour faire le bien, celle qui sont là pour gouverner, mettre la misère ces mâles ignares. Elle les haïssait, plus encore même. Rien que de voir se profiler à l'horizon un matou du sexe opposé la faisait frémir. Elle n'avait jamais connu de bon mâle, son père était un salot. Et son mentor un peu abruti. Que des égoïstes. Elle devenait comme eux ! Comme son paternel ! Un serpent, prêt à mordre pour avoir ce qu'il veut. Et bien... Qu'il en soit ainsi ! Les étoiles n'ont rien fait contre ce guerrier indigne, alors maintenant, elle ne ferait rien pour son clan. Elle sera leur guide, et leur mère. Elle les protégeras. Mais jamais elle ne voudra qu'il soit à son image, elle sera la grande sauveuse, et eux les moutons. Elle tient à eux d'un coté, mais de l'autre elle ne veut que les utiliser. L'avenir lui dira si elle a eu tort d'utiliser cette stratégie, de tout façon, elle n'avait plus rien à perdre. Tout était déjà perdu dans les limbes de la folie.

Sans réfléchir, elle s'élança vers le guerrier dans elle ne connaissait pas le nom. Savait-il qui elle était ? Il ne devait pas être aussi fou, il devait bien se rendre compte qu'il n'avait aucune chance ? Ah moins que ce ne soit réellement quelqu'un de fort. Après tout, Etoile de la Rosée était peut être morte ? Qui sait ! Dans tout les cas, et pour la première fois depuis des lunes, celle que l'on appelait le serpent décida de faire attention. Elle pouvait peut être rallier ce chat à sa cause qui sait, lui montrer que ce monde n'est qu’obéissance et soumission et que elle, elle pourrait le changer ! Bien sur que c'était un mensonge, elle ne changera pas le monde, il est trop pourri pour l'être, elle ne fera que devenir une de ces légendes qui hante les chatons, ces chats qui ont tentés de montrer le véritable chemin et que les autres ont pris pour fou et sadique ! Ce sont eux qui ferment les yeux, ce sont eux les monstres qui laisse aller l'univers droit de le mur. Ce sont les fautifs ! Dès qu'elle fut à quelques mètres du minet, elle ouvrit un portail derrière lui et s'engouffra dans la faille pour l'attraper par derrière.

« Nous allons voir cela ! Qui de nous deux aura assez de force pour s'en sortir !»

Elle le provoquait, elle avait envie de sang, de tuer. Le désir se faisait encore plus intense, le pulsions incontrôlable. Le compte à rebours démarra dans sa tête. Temps restant avant la fin de l'être, deux minutes. Bientôt, elle ne serait plus qu'un gladiateurs dans une arène ouverte, cherchant à fuir un destin qui a déjà pris possession de son âme.

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MessageSujet: Re: "Si la vie est un combat alors nous ne sommes que de vulgaires gladiateurs" | Essence de Nymphéa Lun 28 Juil - 12:07


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Je soupire, j'attends. Le silence plâne sur nos, comme une épée de Damoclès. La pression s'accentue, me frise le poil. Mon coeur s'emballe. Notre coeur. Celui-là même qui est trop fragile pour toi, trop pertubateur pour moi. Celui-ci qui menace de flancher, ou bien d'imploser. Ce même coeur qui change d'amour en fonction de nos humeurs, de nos pensées. Ce coeur qui choisit, en ce moment précis, de battre de tout son souffle, comme si notre vie en dépendait. Mais toi, que fait-il pour toi? Il t'inspire la nervosité, la crainte et la solitude. A moi, il donne la colère, l'impulsivité et la passion. Un organe vital qui bat dans un seul corp, pour deux entités différentes. Etonnant qu'il n'est pas encore implosé.

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MessageSujet: Re: "Si la vie est un combat alors nous ne sommes que de vulgaires gladiateurs" | Essence de Nymphéa Lun 25 Aoû - 8:06

Essence de nymphéa étant malheureusement partie j'archive le rp. :)

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MessageSujet: Re: "Si la vie est un combat alors nous ne sommes que de vulgaires gladiateurs" | Essence de Nymphéa

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"Si la vie est un combat alors nous ne sommes que de vulgaires gladiateurs" | Essence de Nymphéa

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